Arrivé à Paris
Par jd le jeudi, janvier 26 2006, 17:31 - Life - Lien permanent
Chères lectrices, chers lecteurs,
Je suis bien arrivé à Paris. Cependant cette ville me fait peur, une terre inconnue, le froid est dans le coeur des hommes. Il me semble que cette ville est faites de pierres, et non d'hommes.
Sachez que je pense souvent n'à vous.
Votre fidèle compagnon, Julien
Commentaires
C'est faux!
Enfin pas tout à fait vrai
Je te permet pas ! Qu'est ce qui est faux ?
Toi! tu es faux!
Moins sérieusemet ceci l'est: "le froid est dans le coeur des hommes. Il me semble que cette ville est faites de pierres, et non d'hommes." le parisien est d'un naturel chaleureux et amical, les "eh, connards" entre automobilistes joyeux et les bousculades fraternelles dans le métro ne sont là que pour te faire sentir que tu fais déjà partie de cette grande communauté. Le meilleur étan bien sûr la compression à l'heure de pointe dans le métro et qui est d'un niveau incomparable avec ce qui se fait sur ordinateur!
Hehe
Paris est une solitude peuplé comme aurait dit Francois Mauriac
Tu parles dans ta lettre du froid dans le coeur des hommes, mais as-tu déjà oublié cette citation de Richsberg...Agabegawenaha... : " Le froid est la nature de l'homme. ". Bien affectueusement
Ramzy, ta citation de Richsberg...Agawaha...ché pas quoi là, me renvoie à une exclamation d'Haroun Tazieff, arrivé au pied du Vésuve, ce vieil homme écrivait ces quelques mots : "Aïe aïe aïe purée c'est chaud un volcan, franchement, j'suis trop con, j'aurais du prendre des gants.".
Merci Mr jd, ta citation d'Haroun Tazieff m'a fait dire non à la drogue. Mais ta citation me rappelle une autre citation, celle d'un petit lapin, il disait ces quelques mots : "Attention, ne met pas tes mains sur la porte, tu risques de te faire pincer très fort. "
Waouh, ça fout les boules ce que tu m'écris là. Car justement, à ce propos, sais-tu que ce matin, un lapin a tué un chasseur. C'était un lapin qui...
..avait un fusil, oui. Tu sais, moi aussi je lis la presse. Mais au fait njulien, ne souffres-tu pas trop de la censure, là-bas à Par...?
Paris ! Oui effectivement, je souffre terriblement de la censure ici, d'ailleurs, mon premier ouvrage "Les bisounours aiment les fougeres" n'est même pas paru !
Quel gâchis njulien, mais rassure toi, ton chef-d'oeuvre " Les bisounours ont des croûtes " se vend très bien, on se l'arrache même.
Chere lectrice, je suis bien arrivé à Paris, cependant, déjà, cette ville me fait peur : une terre tinconnue, le froid est dans le coeur des hommes, il me semble...
Julien, oh !Arrête de te foutre de ma gueule deux secondes, je l'ai déjà lu ça, ok ! Au fait njulien, je ne t'ai pas dit ?
Non.
Mais voyons njulien, tu te rappelles de cet informaticien chez qui tu allais tout le temps...?
Ah ouaip, il était super sympa avec moi, il allait me chercher à la sortie de l'IUP, il m'a fait découvrir des trucs je crois, des machins aussi, des trucs avec la langue en plus, je me souviens, parfois il m'offrait des bieres...
Et bien il est mort.
C'est pas vrai ! Cher Ramzy, c'est justement dans ces moments là que j'aurais besoin de tes grands bras maigres. Sache cher Ramzy, que je pense souvent (t)à toi.
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